les silences

la tete pleine d'envies et de doutes

Red inspiration

You know you twist, little girl,
You know you twist so fine

(Source : youtube.com)

Décidément, laisser entrer cette crise de fou-rire n’est pas une mauvaise idée.En retrouvant ma légèreté, je retrouve ma force ; et la vie se charge du reste.
Je me sens douce et délicate, comme une fleur sur laquelle viennent butiner les abeilles et se poser les jolis papillons.Je me sens puissante et belle, comme un lion qui règne sur la savane sans bouger de sa place au soleil.
Je veux laisser régner encore un peu cette douce folie, prendre les choses comme elles viennent et laisser la vie les remettre dans l’ordre qu’elle jugera bon.
J’ai envie de sourire, de courir à en perdre haleine, de rire, d’aimer, de nager en pleine mer.
C’est tellement bon de redevenir soi
♥

Décidément, laisser entrer cette crise de fou-rire n’est pas une mauvaise idée.
En retrouvant ma légèreté, je retrouve ma force ; et la vie se charge du reste.

Je me sens douce et délicate, comme une fleur sur laquelle viennent butiner les abeilles et se poser les jolis papillons.
Je me sens puissante et belle, comme un lion qui règne sur la savane sans bouger de sa place au soleil.

Je veux laisser régner encore un peu cette douce folie, prendre les choses comme elles viennent et laisser la vie les remettre dans l’ordre qu’elle jugera bon.

J’ai envie de sourire, de courir à en perdre haleine, de rire, d’aimer, de nager en pleine mer.

C’est tellement bon de redevenir soi

Un fou rire incontrôlable s’est emparé de moi depuis deux jours.Un fou rire irrésistible face au gigantesque bordel de ma vie et de mes sentimentsUn fou rire auquel je cède pour contrer toutes ces incertitudes et ces contradictions.
Parce qu’il est plus facile, plus doux, de rire plutôt que de réfléchir.
Il y a « mon » homme, celui que je n’arrive pas à ne plus aimer.  Avec qui je fais deux pas en avant et deux pas en arrière.
Il y a « l’Homme », celui qui est tellement beau qu’on ne peut même pas soutenir son regard. Celui dont on a l’impression que les traits, la voix, les gestes ont été créés par des puissances supérieures.
Il y a les autres, les « hommes pansements ». Ceux qui font du bien là où on a mal. Qui sont là pour guérir notre égo, notre amour propre, nos blessures.
Et au milieu, il y a moi. La complexité et la confusion de mes sentiments.
Il y a la perplexité que j’éprouve face à celui que j’aime encore. Qui offre à un ersatz de moi, un ersatz de ma vie avec lui. Il lui a donné mon lit, mes mots d’amour, et  même presque jusqu’à mon identité.  Au-delà de la peine, cette situation me met tellement mal à l’aise… Je me sens dépossédée, volée, violée…  Pourtant, je n’arrive pas à lui en vouloir. Je ne sais pas s’il s’en rend compte. Je sais qu’il est perdu, et je m’en sens un peu responsable.
Il y a la crainte que j’éprouve face à l’homme parfait. Il joue avec moi parce qu’il me sait fragile…la proie facile, évidente. Blessée et sans défenses. Maintenant que je pourrais lui céder, je préférerais en fait qu’il reste un fantasme inaccessible. Et, maintenant qu’il sait, il n’est pas près de me lâcher.
Il y a la culpabilité que j’éprouve face aux hommes pansements. A qui je ne peux rien donner d’autre que des instants éphémères, mon corps et mes sourires. Parce que je suis égoïste. Parce que mon cœur et mon âme sont ailleurs, perdus je ne sais pas trop où. Parce que mes espoirs sont encore pour un autre.
Et voilà, depuis deux jours, il y a ce fou-rire qui ne s’arrête plus.
La crise rire, c’est sûrement mieux que la crise de larmes.  On se sent mieux après.  Et puis des larmes, il n’y en a plus.
C’est le temps de la folie douce, de la déraison.
I’m about to lose control and I think I like it
 
 
 
 

Un fou rire incontrôlable s’est emparé de moi depuis deux jours.
Un fou rire irrésistible face au gigantesque bordel de ma vie et de mes sentiments
Un fou rire auquel je cède pour contrer toutes ces incertitudes et ces contradictions.

Parce qu’il est plus facile, plus doux, de rire plutôt que de réfléchir.

Il y a « mon » homme, celui que je n’arrive pas à ne plus aimer.  Avec qui je fais deux pas en avant et deux pas en arrière.

Il y a « l’Homme », celui qui est tellement beau qu’on ne peut même pas soutenir son regard. Celui dont on a l’impression que les traits, la voix, les gestes ont été créés par des puissances supérieures.

Il y a les autres, les « hommes pansements ». Ceux qui font du bien là où on a mal. Qui sont là pour guérir notre égo, notre amour propre, nos blessures.

Et au milieu, il y a moi. La complexité et la confusion de mes sentiments.

Il y a la perplexité que j’éprouve face à celui que j’aime encore. Qui offre à un ersatz de moi, un ersatz de ma vie avec lui. Il lui a donné mon lit, mes mots d’amour, et  même presque jusqu’à mon identité.  Au-delà de la peine, cette situation me met tellement mal à l’aise… Je me sens dépossédée, volée, violée…  Pourtant, je n’arrive pas à lui en vouloir. Je ne sais pas s’il s’en rend compte. Je sais qu’il est perdu, et je m’en sens un peu responsable.

Il y a la crainte que j’éprouve face à l’homme parfait. Il joue avec moi parce qu’il me sait fragile…la proie facile, évidente. Blessée et sans défenses. Maintenant que je pourrais lui céder, je préférerais en fait qu’il reste un fantasme inaccessible. Et, maintenant qu’il sait, il n’est pas près de me lâcher.

Il y a la culpabilité que j’éprouve face aux hommes pansements. A qui je ne peux rien donner d’autre que des instants éphémères, mon corps et mes sourires. Parce que je suis égoïste. Parce que mon cœur et mon âme sont ailleurs, perdus je ne sais pas trop où. Parce que mes espoirs sont encore pour un autre.

Et voilà, depuis deux jours, il y a ce fou-rire qui ne s’arrête plus.

La crise rire, c’est sûrement mieux que la crise de larmes.  On se sent mieux après.
Et puis des larmes, il n’y en a plus.

C’est le temps de la folie douce, de la déraison.

I’m about to lose control and I think I like it

 

 

 

 

Everybody knowsThe things she does to pleaseLow cut sweatersWith her skirt above her knees
You can call her brokeYou can call her poorBut everybody knows That she ain’t coal no more
Shines like the real thingReal thingReal thingDimestore diamond

Everybody knows
The things she does to please
Low cut sweaters
With her skirt above her knees

You can call her broke
You can call her poor
But everybody knows
That she ain’t coal no more

Shines like the real thing
Real thing
Real thing
Dimestore diamond

Dimanche, les caresses du soleil, les chatouillis de l’herbe

Réflexions sur l’incertitude

L’idée de bâtir un mur plus haut que mes envies, pour me protéger de ces autres qui gravitent autour de moi
L’envie de foncer tête baissée dans l’inconnu, aussi

L’hésitation à disparaître
La possibilité d’une île

-

Ma vie, ma vie, ma très ancienne
Mon premier vœu mal refermé
Mon premier amour infirmé,
Il a fallu que tu reviennes.

Il a fallu que je connaisse
Ce que la vie a de meilleur,
Quand deux corps jouent de leur bonheur,
Et sans fin s’unissent et renaissent.

Entré en dépendance entière,
Je sais le tremblement de l’être
L’hésitation à disparaître,
Le soleil qui frappe en lisière.

Et l’amour, où tout est facile,
Où tout est donné dans l’instant ;
Il existe au milieu du temps
La possibilité d’une île.

M. Houellebecq

About men, women, love, sex & possession (1/2)
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Je dois être un homme puisque j’ai des besoins sexuels et que j’adore baiserJe dois être un homme car j’aime le jeu, le désir ambigü, la chasseJe dois être un homme car je sais totalement dissocier l’amour et le sexeJe dois être un homme car j’ai besoin d’indépendance et de liberté
Je dois être une femme, car j’ai envie d’être aimée, câlinée, cajoléeJe suis une femme, car il me suffit parfois d’une minijupe et d’un battement  de cils Je suis “belle comme la femme d’un autre”, et c’est tellement compliquéJ’aimerai être une femme, envisagée autrement que comme une putain ou une idole froide et inaccessible

Pic. by Serge Marshennikov

About men, women, love, sex & possession (1/2)

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Je dois être un homme puisque j’ai des besoins sexuels et que j’adore baiser
Je dois être un homme car j’aime le jeu, le désir ambigü, la chasse
Je dois être un homme car je sais totalement dissocier l’amour et le sexe
Je dois être un homme car j’ai besoin d’indépendance et de liberté

Je dois être une femme, car j’ai envie d’être aimée, câlinée, cajolée
Je suis une femme, car il me suffit parfois d’une minijupe et d’un battement  de cils
Je suis “belle comme la femme d’un autre”, et c’est tellement compliqué
J’aimerai être une femme, envisagée autrement que comme une putain ou une idole froide et inaccessible


Pic. by Serge Marshennikov

(Source : snowce)

Berlin style - Berlin mind

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Hello ?  Is there anybody in there ? 
I think I had become comfortably numb